Au creux de nos mains, sur nos fronts, la cendre. Pour nous mettre en route vers Pâques : tu es plus que la poussière ; sous la cendre, les braises demandent à te réchauffer. Il n’y a de carême que pour être transfiguré au Christ ressuscité : la cendre deviendra le Feu Nouveau de la Nuit Pascale et c’est Dieu lui-même qui s’émerveillera après avoir pétri ton visage de glaise et ton masque de terreux : Ah que c’est beau, l’homme sorti de nos mains.