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16 JUILLET 2021
16 JUILLET 2021
Homélie pour le cinquième dimanche du temps ordinaire
23 mai 2020
JEUDI SAINT
La première communion
LE CHRIST ROI DE L'UNIVERS
Vendredi 24 décembre 2021
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Le culte du progrès
Ce qui rend vain le culte des richesses et de l’argent, le culte du progrès économique, et même scientifique, c’est qu’ils ne durent qu’un temps ; qu’ils sont d’une efficacité limitée. Et sans doute aucune génération avant la nôtre n’a-t-elle été aussi consciente que nous pourrions tout perdre – le climat, la paix sociale et la qualité de la vie – justement à force de progrès et de ce culte inouï de la croissance à tout prix, en guise de planche de salut. C’est avant tout la

Fr. Laurent Mathelot, o.p.
21 sept. 20254 min de lecture


« On demande gérant habile »
« Aucun domestique ne peut servir deux maîtres » ! L’argent trompe. Rentabilité, pouvoir d’achat, balance des paiements sont devenus les slogans du bonheur. Loi du monde… » Aimez-vous comme je vous ai aimés » : loi du Royaume, monde à l’envers. Enfermer la moisson est stupide si le grain est fait pour le pain et pour les semailles prochaines. L’avarice est ridicule, puisque l’argent demande à être dépensé, partagé. La vie est faite pour la renaissance, l’invention, la germina

Michel Teheux
21 sept. 20252 min de lecture


En route sur le chemin du bonheur…
Un jour, saint François d’Assise marchait avec un de ses frères pour aller prêcher dans une ville voisine. Tout au long du chemin, ils déambulaient dans les rues et saluaient les passants en rendant quelques services. Ici, François aide une vieille femme à porter son fagot de bois ; plus loin, il s’arrête pour parler avec un malade ; là, il sourit aux enfants qui jouent. Bref, après plusieurs heures, ils reprennent la route du retour. À ce moment, le frère, étonné, ose dire :

Frédéric Kienen
20 sept. 20254 min de lecture


Le paradoxe de la Croix
La fête d’aujourd’hui nous place au cœur d’un paradoxe où la croix est à la fois le signe de la plus grande souffrance et le signe de la plus grande espérance. En effet, pour les contemporains de Jésus, la croix était l’instrument de supplice le plus honteux, réservé aux criminels. La croix était donc un objet de terreur et de désaveu complet pour qui la subissait. Et pourtant, paradoxalement, c’est bien ce signe de mort que Dieu choisit pour en faire le lieu où se révèle son

Frédéric Kienen
15 sept. 20253 min de lecture
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