Une religion sans le Fils, une religion sans engendrement, sans l’amour de la conception. Une religion où chacun accomplit son devoir pour « être quitte » avec Dieu. Mais que Dieu envoie son propre fils aux hommes, voilà qui dépassait les bornes ; que le Maître s’intéressât de près à la vie des hommes, voilà qu’il outrepassait ses droits. La religion est une question de devoir à respecter, de contrat à satisfaire, non de relation filiale, de rencontre, d’affection.